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Deux années plus tard…

« Le petit Paul a régurgité dans la classe de madame Carmen ! Il faudrait envoyer le concierge ! » Avant de commencer à travailler chez Wood Wyant, j’ignorais totalement ce qu’était le travail d’un concierge dans une école. Bien sûr, j’imaginais bien que son travail ne se limitait pas à ramasser les dégâts de tous les petits Paul des écoles du Québec, mais je ne connaissais pas l’étendue de leurs tâches. Même si j’ai travaillé pendant six ans dans une école secondaire, je ne surveillais évidemment pas le travail des concierges au quotidien.

Quand j’étais adolescent, ma mère s’est trouvé un travail de préposée à l’entretien ménager dans une résidence de personnes âgées. C’était bien avant les CHSLD et je ne connaissais de ce travail que ce que me racontait ma mère à son retour du travail. Évidemment, étant un adolescent, je n’ai pas retenu grand-chose. Selon moi, le travail d’une préposée à l’entretien ménager se limitait à laver des toilettes. Et, selon ma mère, elle le faisait beaucoup trop vite au goût de ses congénères.

Depuis maintenant deux ans, je parcours le Québec à titre de Formateur en Développement Professionnel pour Wood Wyant. Un emploi qui m’a permis de découvrir non seulement ce que fait un concierge dans une école ou une préposée à l’entretien ménager dans un centre de soins, mais également de rencontrer des gens merveilleux. Des professionnels passionnés prêts à partager leurs connaissances. Parce que c’est bien ce qu’ils sont, des professionnels. Je les rencontre chaque jour ces gens fiers de leur apport à la petite communauté qui vit ou grouille dans l’édifice qu’ils prennent un soin jaloux à entretenir de la façon la plus professionnelle qui soit.
Les concierges d’école, d’abord, sont des connaisseurs en matière d’entretien des planchers. Discuter avec eux permet d’approfondir ses connaissances. Ils ne sont jamais avares de conseils. Ils sont toujours à l’affût et prêts à essayer de nouveaux produits, mais il faut être très convaincant si on veut leur faire lâcher leur bonne vieille « moppe ». Des travailleurs avec autant d’expertise sont une denrée rare dans le monde du travail et la beauté des planchers dans les corridors scolaires le prouve.

Les préposés à l’entretien ménager dans les centres de soins sont, pour leur part, des gens tout aussi fiers de leur travail. Conscients des risques qu’ils encourent, ils recherchent toujours la bonne pratique pour se protéger contre les possibles contaminations. Leur professionnalisme les pousse à mieux connaître les produits qu’ils utilisent pour ainsi mieux protéger les résidents /patients. Ils comprennent leur rôle dans la chaîne d’infection et veulent contribuer à une meilleure qualité de vie dans l’établissement.

Dans les deux cas, ils connaissent les produits et peuvent les comparer entre eux en termes d’efficacité. Ils peuvent identifier clairement les problématiques qu’ils rencontrent lors de leur utilisation. Ils savent exactement ce qu’ils recherchent comme résultat et sont très exigeants pour réussir à les obtenir. Ces exigences sont un  défi constant pour tous les fournisseurs de produits chimiques.

Le travail des gens « qui font le ménage », comme on le disait dans le temps, est très important. C’est la qualité de ce travail que les gens voient en entrant dans un édifice ou en utilisant la salle de bain. Trop souvent dénigré, il est primordial dans le contrôle des infections dans les centres de soins et en milieu scolaire. C’est aujourd’hui que je me rends compte qu’il était passionnant le travail de ma maman.

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